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mercredi 9 novembre 2011

ECOLES, PETITE ENFANCE, ANCIENS

Grâce aux élus de l’opposition, les dérogations d’enfants d’autres communes sont dorénavant autorisées, depuis l’année scolaire précédente et sous conditions légales, vers les écoles publiques sautronnaises.
Grâce aux élus de l’opposition, les élèves porteurs de handicap de toutes communes, scolarisés en classe pour l’inclusion scolaire (CLIS) sont accueillis à Sautron avec des conditions tarifaires sautronnaises, selon leur quotient familial. Car le manque de structure les oblige à venir dans notre commune.
Le repas de Noël des anciens est toujours financé sur le budget du CCAS. Ce repas festif est bien apprécié des sautronnais, et permet aux plus isolés un moment de convivialité. Mais si le coût de ce repas était intégré au budget de la ville, cela permettrait de dédier en totalité le budget du CCAS aux situations financières les plus délicates, et aux sautronnais les moins aisés de loger sur la commune, pour plus de mixité sociale.
Sur un autre plan, les écoles continuent de se dépeupler, notamment en maternelle. En effet, pour pouvoir demeurer sur la commune, les familles doivent avoir connu une certaine ascension professionnelle, au regard du coût de l’immobilier. Par conséquent, les élèves qui arrivent sont maintenant au mieux des enfants d’âge du primaire, voire davantage. La politique en matière d’urbanisme doit permettre un accueil pour les jeunes couples et leurs futurs bébés.
A coté de cela, l’immobilier prospère mais les services suivent-ils : accueil du mercredi, espaces et offres sportives, espaces et offres culturelles? Concernant la petite enfance, nous n’avons aucune communication sur l’évolution du dossier portant sur la création de la crèche, localisée dans la maison de retraite.
Enfin, le dynamisme de la commune passe par ses associations et tous les bénévoles qui y œuvrent pour les loisirs, la culture, les sports pratiqués par les sautronnais. A ce titre, nous regrettons vivement la disparition d’Entraide Sautron. Nous avions, dans le cadre de notre programme, souhaité la mise en place d’une maison municipale des associations, avec pour but de faciliter toutes les démarches : prêt de salle, stockage, rémunération, communication, information… Pour l’instant tout reste à créer. Les signalétiques des écoles et espaces dévolus aux enfants, sont encore pour partie à matérialiser.
Un autre objectif reste à atteindre : créer une restauration scolaire adaptée à l’augmentation de la fréquentation des élèves qui y déjeunent le midi, même à effectif scolaire constant. Favoriser des conditions d’accueils plus calmes et détendues, pour une vraie pause repas. Enfants et enseignants en bénéficieraient, pour un après-midi de plus grande concentration, apte aux apprentissages.
Dans un tout autre domaine, est-ce que les sautronnais connaissent le CLIC (Centre Local d’Information et de Coordination) et sont-ils informés de ce qu’il réalise pour les personnes âgées sautronnaises ?
Nous avons encore beaucoup de travail, et l’assurons avec beaucoup de vigueur. Nous le ferons toujours, d’autant que nous sommes portés par de plus en plus de mécontents du système de fonctionnement actuel.
Nous remercions les sautronnais qui nous font confiance.
Sylvie DEMANGEAT-LECONTE

mercredi 26 janvier 2011

Nos impôts : Des choix assumés, pas partagés

Le rappel de ces chiffres et faits n’a pas vocation à alimenter une quelconque polémique, mais de mettre en évidence des choix politiques. Ces choix sont assumés par la municipalité. Nous ne les partageons pas forcément, notamment sur la façon dont les budgets associés ont été gérés.Car cela influe négativement sur la capacité de la commune à soutenir d’autres dossiers prioritaires : les demandes de logements sociaux, plus à même de remplir nos écoles d’enfants, mais aussi ce qui demeure en l’état depuis des mois en matière de réfection de l’existant. Même si Sautron ne s’est pas fait en un jour et que des projets sont en cours, il reste que la vie continue … dans les locaux mis à disposition des sautronnais.

Associations sautronnaises : le Point

Le 2 décembre 2010, Imaginons Sautron Ensemble organisait une réunion à laquelle étaient invités de nombreux responsables associatifs, pour échanger publiquement points de vue et expériences. Des représentants d’associations sportives, culturelles, caritatives et de loisirs ont répondu présents. Les débats ont été très riches, constructifs, sans tabou ni langue de bois. En toute simplicité. Vous résumer la teneur des débats en quelques lignes tiendrait du pari  impossible. La preuve ? Nous en avons rédigé une synthèse : elle fait 8 pages. Constats, points forts, axes d’améliorations, critiques, suggestions, de nombreux thèmes y ont été abordés :

lundi 1 février 2010

Des paroles ou des actes ?

En ce début d’année, à l’occasion des cérémonies de présentation des voeux, madame le maire a insisté sur la nécessité impérative de développer le logement social locatif et la primo accession à Sautron. Le but est de favoriser la venue de jeunes générations qui font tant défaut aujourd’hui dans notre commune. Nous réclamons ces mesures depuis si longtemps, que nous ne pouvons que souscrire à ces déclarations.
 
Mais hélas, à Sautron comme bien souvent ailleurs, la communication est plus importante que les actes. Un exemple : la dernière commission urbanisme avait pour thème le lotissement de la zone de Beausoleil (terrain de 2 hectares appartenant à la commune). Après des échanges très fructueux, la commission propose, à l’unanimité (fait suffisamment rare pour être souligné), qu’un nouveau quartier respectant les nouvelles normes environnementales y soit aménagé avec 50% de logements sociaux locatifs, 25% de primo accession et 25% de logements classiques. Cette décision exemplaire permettait une mixité générationnelle et sociale dans un secteur en plein renouveau. De nouvelles constructions traditionnelles sur des terrains privés sont envisagées par la suite. 

 
Quelques semaines après, lors d’une réunion pour choisir les aménageurs de ce futur lotissement, nous apprenons, par le plus grand des hasards, que le « bureau municipal » a rejeté les propositions de la commission et décidé de réduire de façon très sensible le pourcentage de logements sociaux, ainsi que celui des primo accédants. L’adjoint à l’urbanisme et tous les membres de la commission ont ainsi été désavoués ! Pourtant, madame le maire à qui revient en dernier lieu la décision, ose déclarer en public qu’elle veut à Sautron plus de logements sociaux ... Les mauvais esprits parleront « d’autocratie incohérente » !

L’aménagement de cette zone était l’une des rares occasions pour la commune de réduire enfin le déficit de logements sociaux (la loi impose 20% à l’horizon 2020, Sautron en est à moins de 7% !). Au lieu d’utiliser le peu de réserve foncière dont dispose la commune à cette fin, la municipalité préfère utiliser nos impôts pour s’acquitter d’une amende annuelle conséquente : c’est ce que l’on appelle sans doute « de la saine gestion »… Il est inquiétant de voir la politique de la commune se résumer à des effets d’annonces ! Chaque Sautronnais le constate, les changements sont sporadiques : depuis deux ans nos équipements se détériorent et, pendant ce temps, on investit de très belles sommes pour construire un parking devant la mairie ...

Au-delà des vœux municipaux qui ne sont que paroles, souhaitons que la municipalité finisse enfin par passer aux actes.

Dominique GAUTIER
Conseiller Municipal

jeudi 28 janvier 2010

Pas de quartier ... et sage qui peut !

La Création de comités de quartiers était un exercice de pure démocratie. Permettre aux sautronnais volontaires d’être force de proposition pour des projets à dimension locale, tout proche de chez soi, avait du sens. Quand une personne se sent concernée, elle s’investit plus facilement : réfléchir ensemble contribue à tisser du lien. Le découpage de Sautron en 2 comités de quartiers (nord et sud) en a grandement limité l’intérêt, dénaturé le sens. Et les volontaires de s’abstenir, car un quartier ne se décline pas pour 3.400 personnes.

La reprise de notre seconde proposition par la municipalité sonnait comme un rattrapage possible : la création d’un comité des sages. Dans ce monde où les bénévoles sont rares (ou déjà très occupés par leurs mandats), Sautron a bénéficié d’un engouement sympathique pour cette proposition : 14 personnes se sont déclarées volontaires pour en faire partie. Seulement voilà : le bureau municipal a décrété que le conseil des sages ne pouvait être composé que d’une dizaine de personnes. Pourtant, aucun texte ne règlemente ce domaine purement consultatif. Et c’est donc de façon unilatérale que, lors de son dernier conseil, la majorité municipale a exclu 3 volontaires. Les critères ne sont pas connus.

Lettre ouverte - nous publions la réponse de la mairie ...


que vous pouvez retrouver sur ce lien  :
http://ise-sautron.blogspot.com/2009/11/lettre-ouverte-mme-le-maire.html
... et vous laissons réagir dans la zone "commentaire".


Service Famille Sport Culture et Vie Sociale
enfancejeunesse@sautron.fr
Objet : Votre courrier du 16 novembre 2009


Christophe Hardy - 02.51.77.86.97



Monsieur Le Secrétaire,
Votre correspondance du 16 novembre reçue en mairie, le 4 décembre dernier, relative à la petite enfance a retenu toute mon attention.
A cet effet, je tiens à vous préciser que toutes vos interrogations peuvent trouver réponse auprès du service Famille et Vie Sociale (02.51.77.86.97 - 02.51.77.88.46) et du Relais Assistantes Maternelles (02.51.77.86.89). Un guichet unique a été créé en direction des familles sautronnaises dans tous les domaines liés à la petite enfance, l'enfance et la jeunesse.
Néanmoins, je vous remercie de bien vouloir trouver certains éléments de réponse relatifs à vos attentes.
Notre multi-accueil fort de ses 30 places d'accueil est très apprécié des familles et enfants. Son succès lié à la qualité de l'équipe me fait prendre conscience des demandes non satisfaites totalement.
Dans cette optique, nous développons un projet intergénérationnel en centre bourg alliant un EHPAD et une structure petite enfance partenariale de 32 places (dont 12 en jardin d'éveil). Cette capacité pourrait être portée à 40 ultérieurement.
Il n'existe pas de commission d'attributions des places. Cependant, deux éléments majeurs sont retenus, à savoir priorité aux familles dont les deux parents travaillent et qui résident sur Sautron. De plus, les demandes sont traitées par ordre d'arrivée au mois de mai de chaque année.
Toutes ces modalités ont été annoncées lors de la commission Famille et Vie Sociale des 2 avril et 4 juin derniers où un élu de l'opposition était présent.
La gestion des places vacantes en janvier est étudiée en mai afin d'avoir une vision globale de l'accueil de l'enfant sur la commune. En effet, ceia fait suite à la réunion annuelle de préparation de la rentrée scolaire effectuée en présence des Directeurs des écoles et de l'Inspecteur Départemental de l'Education Nationale.
Consciente de la nécessité de pouvoir proposer un accueil occasionnel pour les enfants, cet élément fait l'objet d'une attention particulière de ma part. Les places en occasionnel sont gérées directement par la structure. Toutefois, j'attire votre attention sur la demande de la Caisse d'Allocations Familiales de Loire Atlantique de mettre en place une contractualisation des places dans le cadre de la Prestation de Service Unique.
Afin de proposer une offre riche et diversifiée du mode d'accueil de l'enfant, la commune s'appuie également sur un réseau d'assistantes maternelles (au 2 décembre 2009 : 53 assistantes maternelles en activité, représentant 149 places). A ce jour, certaines d'entre elles ont toujours des places vacantes à proposer.
Quant à la possibilité de mettre en œuvre un outil pour recueillir les besoins des familles, le site www.mon-enfant.fr répond à cela. De plus, la collaboration de tous les instants sur la commune facilite cela.
La liste actualisée des assistantes maternelles disponibles est consultable auprès du Relais Assistantes Maternelles. Je profite de cette occasion pour vous rappeler que les Assistantes Maternelles relèvent de la compétence du Conseil Général et qu'à cet effet, en accord avec lui, la commune n'a pas à s'immiscer dans cette relation. C'est pour cette raison que des aménagements d'agrément ont vu le jour.
En cas de fermeture du Relais Assistantes Maternelles, des créneaux complémentaires d'occupation de salles municipales sont allouées à l'association des « Petits Bricolos ».
En ce qui concerne le calendrier des activités, il fait l'objet d'un envoi par voie postale, par bimestre, à toutes les assistantes maternelles. De plus, i! est accessible via le site internet de la commune, par le chemin suivant : www.sautron.fr- rubrique vie pratique - sous rubrique RAM.
Afin de compléter mon propos, les coordonnées des services municipaux liés à la petite enfance figurent sur les correspondances municipales (bulletin, site...). Ces coordonnées sont communiquées à toute personne qui le demande en mairie.
Pour conclure, je me permets de vous rappeler les actions mises en place par la nouvelle municipalité dans l'intérêt majeur et essentiel de l'ENFANT.
Je reste à votre écoute et votre disposition pour toute autre précision que vous jugerez utile.






mercredi 27 janvier 2010

Enfin !

Lors de ses vœux 2010, la municipalité a remercié l’ensemble des personnes qui ont contribué à la bonne marche de la commune en 2009 (agents municipaux, bénévoles associatifs, commerçants, entreprises, etc. ). Ces vœux, que nous partageons volontiers en ce sens, ont été étrangement accompagnés d’un grand cri d’alarme sur la situation actuelle de notre commune en matière de démographie et des efforts importants qu’il y avait dorénavant à faire pour «corriger le tir». Ces chiffres, nous les publiions déjà dans une «BISE», en mai 2009 : «Entre les deux derniers recensements (1999-2007), Sautron a enregistré une progression de 35 logements par an, mais la population de 6.800 âmes est restée stable [moins 12 habitants en 8 ans] et le nombre de retraités est passé de 15,2 à 23,4 %.»
Alors, oui, enfin ! Les politiques qui nous gouvernent semblent enfin prendre conscience que, même s’il est important de conserver un cadre de vie agréable, d’être «une ville dans la campagne», les orientations et décisions prises par la municipalité depuis 20 ans ont conduit inexorablement la population sautronnaise à ces chiffres, synonymes depuis longtemps maintenant de fermetures régulières de classes dans les écoles maternelles et primaires, appauvrissement de la mixité inter-générationnelle. Après avoir été un village «dortoir» pour actifs, Sautron risque de devenir un village à majorité d’inactifs, au sens économique du terme, bien entendu. Étonnant donc, de voir que ceux-là même qui ont conduit les affaires depuis si longtemps pour aboutir à ces chiffres, tentent désormais de nous indiquer la nouvelle direction à prendre : multiplication des intentions en matières de constructions sociales, crèche mixée à un Établissement pour Personnes Agées Dépendantes, etc. ...
Au-delà des mots, de ces très bonnes intentions, qui reprennent enfin toutes les idées phares qui ont alimenté nos débats et nos propositions depuis tant d’années, nous espérons vraiment qu’elles seront suivies d’effets, donc de faits tangibles. Imaginons Sautron Ensemble, pour que 2010 soit enfin l’année de ce virage, que beaucoup attendent et que nous appelons tous de nos vœux ...

mercredi 30 décembre 2009

Meilleurs voeux et .. hausse des tarifs municipaux pour 2010

L'association Imaginons Sautron Ensemble
et l'équipe municipale d'opposition

vous adresse ses meilleurs vœux pour 2010, souhaitant que celle ci soit plus douce et moins rigoureuse financièrement que l'année précédente, pour les plus démunis.

Nous tenons à vous informer que la majorité municipale s'apprête à mettre en place une hausse des tarifs de 3%, alors que le coût de la vie des ménages en 2009 n'a augmenté que de 0.5%.

Sachant par ailleurs que de nombreuses municipalités n'ont pas haussé leurs coûts, les augmentations locales ne sont justifiées que par quelques prétextes évasifs : hausses des charges, mise en place de denrées améliorées en restauration municipale. Nous espérons obtenir d'autres éléments plus tangibles !

Nous serons vigilants comme à l'accoutumée et maintiendrons notre information vers le public, de plus en plus nombreux à nous rejoindre.

Nous vous remercions de votre confiance,

Meilleurs vœux à vous mêmes et vos proches !

Conseil des sages : une procédure de désignation contestable !

Protestation de l’opposition municipale sur le mode de désignation des membres du conseil des sages.

Lors du dernier conseil municipal du 15 décembre le groupe d’opposition municipale, « Sautron ensemble et autrement » a approuvé l’initiative de la municipalité pour la création à Sautron d’un conseil des sages.

Toutefois, nous avons réagi fortement à la procédure de désignation des membres de cette instance, lors de ce conseil municipal.

Rappelons que 14 personnes s’étaient portées candidates. Alors que l’implication bénévole est en chute libre, la nomination au conseil des sages de tous ne posait aucune difficulté et permettait à tous de siéger. Il faut dire que le nombre de membres de ce conseil n’est absolument pas régi par une quelconque réglementation et, qu’en pratique, il est très variable d’une commune à une autre. On nous a opposé des règles fixées par la municipalité, dans lesquels le nombre ne pouvait être compris qu’entre 8 et 10.

Avec le souci de faire naitre ce conseil des sages dans une atmosphère de concorde et d’union communale apaisée, cela eut été une preuve de sagesse supplémentaire de nommer en conseil municipal tous les bénévoles qui s’étaient portés candidats : une assemblée composée de 14 membres peut être encore plus efficiente, car rassemblant des compétences plus diversifiées. De plus, évincer certains sautronnais en biffant leur noms nous semble injuste, au regard des personnes elles mêmes, mais également démotivant pour l'action des bénévoles souhaitant s'impliquer au profit de leur commune. En conséquence, les élus de « Sautron ensemble et autrement » ont désapprouvé, en séance, le mode de désignation des membres du conseil des sages et ont refusé de participer au vote, en considérant que malgré les apparences, il n’a rien eu de démocratique et que cela a été une vraie faute de ne pas nommer tout le monde. Après le vote, le conseil des sages se compose de 11 membres, nombre effectivement compris entre 8 et 10 !

jeudi 11 juin 2009

Vous êtes à la recherche d'une solution de garde ...

... pour votre ou vos enfants ?

Que ce soit pour une garde ponctuelle ou permanente, des solutions existent sur la commune. A ce jour, des assistantes maternelles disposent de places chez elles, mais les circuits d'informations sont loin d'être optimum.

Comment faire pour vous mettre en relation ?

Déposez un commentaire dans notre blog, avec vos coordonnées. Nous le ferons suivre !

Imaginons Sautron Ensemble : une association à la recherche de solutions pour les sautronnais.

Retour sur le dernier débat public du 29 mai 2009

Seconde réunion publique pour l’association « Imaginons Sautron Ensemble », qui poursuit son travail d’investigation, d’information et de recherche de solutions pour les sautronnais. Ainsi, après l’urbanisme, cette soirée portait sur les modes de gardes proposés sur la commune, de la petite enfance jusqu’aux garderies scolaires proposées par la municipalité au sein des écoles. Le débat a laissé une large part au dialogue entre les bénévoles de l’association qui ont planché sur ces thèmes et les personnes présentes, dont certaines … assistantes maternelles directement concernées.

État de lieux : au-delà du multi-accueil avec ses 30 places contractualisées, du réseau des assistantes maternelles (R.A.M.) et de leur association « les petits bricolos », la demande est encore forte sur la commune : 87 familles figurent en liste d’attente pour le multi-accueil et, paradoxalement, certaines nourrices agrées disposent encore de places pour recevoir les enfants sautronnais. D’où l’idée proposée par l’association I.S.E. d’ouvrir leur blog à ces professionnels ainsi qu’aux familles en recherche de solution de garde.

Mais il reste aussi des zones d’ombre : l’organisation des priorités pour accéder aux structures existantes, l’impact des fermetures de classe en maternelle sur l’accueil des enfants de deux ou trois ans ou le fait qu’il n’existe pas de solution pour répondre aux besoins d’urgence ponctuelle tels qu’un parent au foyer qui désir se libérer pour une demi-journée. L’association va donc proposer aux sautronnais des pistes de réflexion, dont certaines pourraient être reprises par la municipalité.

Face aux projets d’urbanisation de la commune (+ 3.000 habitants prévus ces prochaines années), il faut également envisager des solutions de garde pour les futurs sautronnais. En l’absence de nouvelles du dossier de crèche inter-entreprises (ou de son projet dérivé) promise lors de la dernière campagne municipale, l’association ISE a donné la parole à Sophie Lebas, une assistante maternelle qui cherche à créer une crèche parentale sur la commune. Les parents qui souhaitent participer à cette démarche pourront retrouver les coordonnées de cette personne sur le blog de l’association :

http://ise-sautron.blogspot.com/2009/06/vers-la-creation-dune-creche-parentale.html

Puis le débat a quitté la petite enfance et s’est poursuivi autour de la relations « mairie – écoles – familles », avec deux exemples précis : celui de l’accueil lors de la restauration scolaire et de l’ouverture des écoles aux enfants le matin et le soir, en dehors de heures de cours.

Bien sûr, les incertitudes liées à la résiliation du contrat de restauration scolaire pour une prise en charge par la municipalité dès septembre 2009, influence obligatoirement la réflexion en ce domaine, d’autant que les réunions municipales portant sur ce thème ont été annulées au dernier moment. Mais le débat a porté autour des propositions faites par l’association pour envisager l’extension du service de restauration aux enfants du multi-accueil ou encore transformer la « garderie » des écoles en une réflexion posée et maîtrisée autour de l’enfant, en concertation avec les différents acteurs. Pouvoir passer de l’existant à un véritable accueil péri-scolaire au sens prévu par le ministère de la jeunesse et des sports, tel est l’enjeu que propose « Imaginons Sautron Ensemble ».

dimanche 7 juin 2009

Vers la création d'une crèche parentale

Nous saluons ici l'initiative d'une nourrice agréée, qui vient de se lancer dans la création d'une crèche privée sur Sautron. Elle s'appuie sur la saturation chronique du Multi-accueil, seule structure collective sur la commune pour accueillir les enfants de moins de trois ans.

Lorsque l'on sait également que le multi-accueil est limité à 20 places « permanentes » et 10 places « occasionnelles », nous ne pouvons que soutenir le projet, qui ne viendra compléter que très partiellement la demande actuelle : fin juin 2009, ce sont encore 87 familles qui étaient recensées par la mairie, en liste d'attente.

Pourquoi ce type de structure ? Parce qu’il privilégie la relation avec les parents, qui deviennent réellement acteurs, tout en pouvant s'appuyer sur des professionnels qui encadrent le tout.

L’investissement parental est relativement limité (par roulement, cela équivaut à une demi-journée par semaine), au bénéfique de l’enfant et du parent accompagnateur qui, dans un cadre autre que la sphère familiale, voit ainsi évoluer son petit bout d'chou dans un endroit qu'il s'approprie lui même. La crainte de laisser son enfant dans un endroit inconnu est donc levée.

Autres avantages : ce lieu favorise les échanges entre parents et professionnels, notamment sur toutes les questions favorisant le bien être de l’enfant. Les parents ont un rôle actif dans la vie de la crèche. Chacun y apporte ses petites idées, ses propres connaissances et compétences et tout cela encore dans le but que l’enfant se sente un être à part.

En ce qui concerne le personnel, la présence d'une puéricultrice et d'une éducatrice est obligatoire, sachant qu'un partenariat étroit avec le médecin de la PMI dont dépend Sautron est également projeté, afin d’être en totale conformité sur le plan sanitaire et santé.

Un agent d’entretien interviendra au quotidien pour assurer l'hygiène du lieu. Il est prévu que cette structure soit dotée d’un jardin pour le côté vert et l’épanouissement nature de nos petits jardiniers en herbes.

L'ouverture est projetée dans environ 18 mois, mais peut être accélérée si des personnes s'inscrivent ou s'associent à la dynamique de ce projet.

Contacts : ise.sautron@laposte.net ou déposez un commentaire sur le blog : nous y donnerons suite.

lundi 25 mai 2009

Débat public - vendredi 29 mai

Nous vous donnons rendez-vous pour le prochain

DÉBAT PUBLIC
le vendredi 29 mai 2009, à 20 H 30
à la salle municipale (près de l'église)

MODE DE GARDE DES ENFANTS
RESTAURATION SCOLAIRE
RYTHMES DE L'ENFANT

mardi 12 mai 2009

Maison médicalisée : oui !

Avec le Conseil Général, la création d’une future maison médicalisée avance. Sautron est prête à l’accueillir. Nous soutenons le projet avec force, d’autant que la perspective d’une structure privée (ancienne mandature) semble s’effacer au profit d’un partenariat avec une mutualité retraite, ce que l’opposition actuelle avait proposé lors de sa campagne. Plus de 80 lits, dont quelques-uns dédiés à des cas spécifiques (Alzheimer) pour un prix moyen mensuel d’environ 1.600 euros. Un projet encore dépendant d’autorisations administratives ... À suivre et à poursuivre !

Et devinez à quelle date le projet doit impérativement aboutir à une livraison ? L'année précédant les prochaines élections municipales ...

Retour sur le dernier débat public - février 2009

Notre première réunion publique portait sur l'urbanisme et la qualité de vie sautronnaise. Après quelques données chiffrées et les « grands chantiers », le débat s’est très vite orienté sur les conséquences du PLU, voté par la municipalité en 2006 et approuvé par Nantes Métropole en 2007.

Les données :
Entre les deux derniers recensements (1999-2007), Sautron a enregistré une progression de 35 logements par an, mais la population de 6.800 âmes est restée stable [moins 12 habitants en 8 ans] et le nombre de retraités est passé de 15,2 à 23,4 %. Qui va entourer les anciens si les jeunes partent et si les écoles continuent de fermer des classes ? Le PLU est donc une chance qu’il faut savoir saisir :

Les enjeux :
Le PLU prévoit la construction de 1.000 logements, soit l’arrivée de 3.000 nouveaux sautronnais, sur environ 2 % du territoire, répartis sur 4 zones (le Magasin, Beausoleil, les Norgands et la zone de la carrosserie). Accueillir autant de sautronnais aura beaucoup d’impact sur le logement bien sûr, mais aussi les transports, les écoles, le commerce, la culture … Tout cela ne s’improvise pas : il faut le préparer, tous ensemble et pas seulement dans les bureaux de la mairie.

Le débat :
A porté sur l’intérêt de voir une réelle politique d’aménagement du territoire appliquée à Sautron, volontariste et bénéficiant à toutes les générations. Bien sûr, la perspective d’une maison de retraite médicalisée est un premier point. Une proximité avec une crèche est ardemment souhaitée pour favoriser la mixité sociale. Mais il faut que la crèche puisse accueillir les enfants sautronnais dont les parents ne travaillent pas forcément sur la commune, ce qui écarte l’idée d’une crèche d’entreprises. Et les personnes présentes ont également appelé de leurs vœux la création de nouveaux logements sociaux pour que nos jeunes puissent aussi rester à Sautron. Le débat s’est ensuite orienté sur les coûts fonciers, avec les priorités affichées dans le contexte global de la crise. D’où cette interrogation : est-il vraiment primordial qu’à Sautron, on priorise toujours la construction de halles, [+ 800.000 euros] alors que ces sommes pourraient être utilement investies dans le rachat des terrains privés à vendre dans les zones du PLU ou la réalisation de la crèche ?

Une question restée sans réponse, d’autant que des personnes habitant la zone de la carrosserie et présentes au débat, ont catégoriquement démenti que tout le monde était vendeur. De quoi alimenter de futurs débats ...

jeudi 9 avril 2009

Le logement social à Nantes Métropole

Nantes Métropole dispose d'environ 50.000 logements sociaux, soit près de 70% du parc locatif social du département, dont les 2/3 sont sur Nantes. (cliquer sur l'image pour l'agrandir).


L’article 55 de la loi SRU du 13 décembre 2000 fait obligation aux communes de plus de 3500 habitants de disposer d’un parc de logements locatifs sociaux à hauteur minimale de 20% des résidences principales. Au titre de l’année 2008, 19 communes de Nantes Métropole sont concernées par cette obligation. Seules deux communes de l’agglomération dépassent le seuil des 20% : Saint-Herblain et Nantes, avec des taux respectifs de 27% et 23,6%.

Les communes qui ne satisfont pas à cette obligation des 20% sont soumises à un prélèvement effectué par les services de l’état, sur leurs ressources fiscales. Sur Nantes Métropoles, 15 communes sont assujetties au prélèvement fiscal sur leurs ressources pour insuffisance de logements sociaux.

Sur notre canton, Orvault dispose d'un taux de 15,74 % et Sautron de 7,54 %, le plus faible des communes « nord Loire » !

Le prélèvement fiscal sur les communes en carence a atteint pour l’année 2008 une somme totale de 970. 000 € dont 50.000 € pour Sautron. Conformément à la législation (article 57 de la loi SRU), près de 500.000 € ont été reversés aux communes, via Nantes Métropole, pour favoriser l’acquisition foncière et la production de logements sociaux.

Entre 2004 et 2008, avec l’adoption du PLH par Nantes Métropole, plus de 6.620 logements locatifs sociaux ont été réalisés sur Nantes Métropole. Effort significatif puisque la part du logement social dans la production neuve totale de l’agglomération atteint un taux moyen de 22%. Un taux élevé qui traduit une véritable prise de conscience de nombreux maires en faveur du logement social et d’un engagement réel de leur part (plus on construit, plus l’effort pour maintenir la part relative du logement social est importante).

Lors de l’adoption de son PLH, Nantes Métropole s’est volontairement fixée une exigence supplémentaire visant à permettre aux ménages d’accéder à un logement social adapté à leurs capacités financières et dont le coût locatif mensuel (compris entre 5,17 € et 5,35 € / m2) représente la moitié de celui proposé par le marché (10,4€ / m2).

En 2008, ce sont ainsi plus de 1017 logements sociaux de type « PLUS / PLAI » * qui ont été financés par Nantes Métropole. A cela s’ajoutent 471 logements PLS * (7,26 € / m2). Les objectifs de production annuels sont donc dépassés, grâce à un effort financier important de Nantes Métropole, et qui sera poursuivi en 2009 puisque près de 25 M€ seront consacrés à la politique du logement et de l’habitat.(cliquer sur l'image pour l'agrandir)


* Lexique :

PLAI (prêt locatif aidé d'intégration)
PLUS (prêt locatif à usage social)
PLS (prêt locatif social)

définition du logement social

Un logement social est un logement destiné à des personnes à revenus modestes qui auraient des difficultés à se loger sur le marché libre. Ces habitations sont louées à des personnes et des familles sous condition de ressources. Les locataires peuvent prétendre à une aide personnalisée au logement (APL) qui prend en compte le niveau de revenus des personnes occupant le logement.

Mais la définition du logement social est plus large et repose sur trois critères essentiels : l’accès à un logement, le respect de critères de ressources et l’aide des pouvoirs publics.

C'est pourquoi il devient difficile d'évoquer cette question sans intégrer également les politiques de la ville, de l'aménagement du territoire, de l'insertion sociale, de l'intégration, de la santé publique et de la sécurité.

La notion de logement social doit donc être précisée comme des "habitations collectives ou individuelles, urbaines ou rurales, répondant aux caractéristiques techniques et de prix de revient déterminées par décision administrative et destinées aux personnes et aux familles de ressources modestes".

Plus qu’une politique du logement social, c'est aujourd’hui une politique sociale du logement qui doit être déclinée par nos représentants.

Quelques chiffres : en 2006, le nombre de logements locatifs sociaux s'élevait à 4,456 millions soit 17 % des résidences principales en France et 10 millions de personnes logées. (Les logements-foyers, les résidences pour personnes âgées ou handicapées ne font pas partie des logements du secteur social, mais du logement spécialisé.)